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"J'adore les cacahuetes.
Tu bois une biere et tu en as marre du gout. Alors tu manges des cacahuetes. Les cacahuetes c'est doux et sale, fort et tendre,comme une femme.
Manger des cacahuetes, it's a really strong feeling.
Et apres tu as de nouveau envie de boire de la biere.
Les cacahuetes c'est le mouvement perpetuel a la portee de l'homme"
J.C.
Van Damme

Tu regardes a l'interieur de toi et tu deviens aware of your own body!

Un fermier était au comble du désespoir. Son coq vieillissant ne pouvait faire son "devoir" après des nombreuses poules de sa ferme. Il se résigna à aller en ville pour faire l'acquisition d'un jeune coq. Après plusieurs heures de recherche, il tomba sur quelqu'un qui lui vendit un coq en lui promettant que ce serait le coq le plus performant qui n'ait jamais existé. Sceptique, le fermier l'acheta tout de même car il n'avait rien à perdre... De retour à la ferme, le fermier lâcha ce coq fringant parmi les poules... Et pour être fringant, il était fringant ce coq ! Non seulement il passa les poules une après les autres, mais il entrepris aussitôt de faire la même chose à la dizaine de vaches, aux chevaux, aux cochons et même au chat de la maison ! Et soudain .... Le coq s'effondra sur le sol, raide comme un piquet... Le fermier couru vers le pauvre animal : - Oh mon Dieu !!! Tu aurais du y aller plus lentement et n'en prendre que quelques-unes unes a la fois... Mais non, tu as voulu les avoir toutes d'un coup... Soudain, le fermier s'aperçut qu'un vautour commençait à tourner en cercles au-dessus d'eux : - Crévinnomdédiou !!!! Je vais te lui mettre un coup de chevrotines à celui-là ! Et au moment où le fermier se lève pour aller chercher son fusil, le coq ouvre un oeil et fait : - Bouge pas ! Laisse-le venir... Celui-là aussi, je vais m'le faire...

Extraits du journal intime du chat : Jour n° 152 : Mes ravisseurs continuent à me provoquer avec de bizarres petits objets pendouillant au bout d'une ficelle. Ils se gavent de viande fraîche au dîner pendant qu'ils me forcent à manger des céréales déshydratées. La seule chose qui m'aide à tenir le coup est l'espoir d'une évasion, et la maigre satisfaction que je retire de temps à autres de la destruction d'un meuble. Demain, je mangerai peut-être une autre plante d'appartement. Jour n° 161 : Aujourd'hui, ma tentative d'assassiner mes ravisseurs en me glissant dans leurs pieds pendant qu'ils marchaient a presque réussi. Il faudra que j'essaie encore depuis le haut des escaliers. Dans l'espoir d'induire dégoût et répulsion chez ces vils oppresseurs, je me suis encore forcé à vomir sur leur fauteuil préféré. Il faudra que je recommence sur leur lit. Jour n° 165 : J'ai décapité une souris et leur ai apporté le corps, afin de leur faire comprendre ce dont je suis capable, et pour frapper leurs coeurs de terreur. Mais ils se sont juste extasiés et se sont répandus en paroles onctueuses et condescendantes, me disant à quel point j'étais un bon petit chat. Hmmm... Ca ne fonctionne pas conformément au plan. Jour n° 168 : J'ai enfin réalisé jusqu'à quel point allait leur sadisme. Sans aucune raison, j'ai été choisi pour le supplice de l'eau. Cette fois, de plus, il comprenait une substance chimique mousseuse et piquante nommée "shampooing". Quel cerveau malade a bien pu inventer un tel liquide ? Ma seule consolation est le morceau de pouce que je tiens encore entre mes dents. Jour n° 171 : Aujourd'hui s'est tenue une sorte de réunion de malfaiteurs. J'ai été placé à l'isolement pendant l'événement. Cependant, j'ai pu entendre le bruit et humer l'odeur nauséabonde de ces tubes de verres qu'ils appellent "bière". Plus important, j'ai réussi à obtenir l'information que la raison de ma réclusion était mon pouvoir "allergisant". Il va falloir que j'apprenne de quoi il s'agit pour que je puisse l'utiliser à mon avantage. Jour n° 174 : Je suis persuadé que les autres prisonniers sont des comédiens ou peut-être même des mouchards. Le chien est relâché tous les jours et semble plus qu'heureux de revenir. C'est visiblement un attardé mental. D'un autre côté, l'oiseau doit être un informateur puisqu'il leur parle constamment. Je suis certain qu'il leur rapporte mes moindres mouvements. Tant qu'il restera dans cette pièce de métal, sa sécurité est assurée. Mais je peux attendre. Ce n'est qu'une question de temps...

C'est le vieux Jacob qui téléphone à son fils à Paris et qui lui dit : - David, il faut que je t'avoue quelque chose. Et c'est quelque chose qui ne se discute pas. Je t'en parle parce que tu es l'aîné et que tu dois savoir.Voilà... ma décision est prise, ta mère et moi on va divorcer ! Le fils tombe sur le cul en entendant ça et tout de suite il demande à son père : - Pourquoi ? Que s'est-il passé ? Vous vous êtes disputés ?... - Je ne veux pas en parler. Et de toute façon ma décision est irrévocable ! - Mais papa, tu ne peux pas décider de but en blanc de divorcer de maman après 54 ans de mariage ! Dis-moi, que s'est-il passé ? - Ça me ferait trop de peine d'en parler. Je t'ai simplement appelé pour te le dire parce que tu es mon fils, et que je pensais que tu devais être au courant. Maintenant, je voudrais qu'on arrête de parler de tout ça. Tu n'as qu'à appeler ta soeur et lui en parler si tu veux, ça m'évitera la peine de le faire - Mais... Où est maman ? Est-ce que je peux lui parler ? - Non. Elle n'est pas là. Et je ne lui ai pas encore parlé de ça. Crois-moi, ça n'a pas été une décision facile à prendre. Ça fait plusieurs mois que je rumine ça mais cette fois ma décision est prise. - J'ai déjà pris rendez-vous avec l'avocat ! - Papa, ne t'emballe pas s'il te plaît. Je prends le premier TGV et j'arrive. Ne fais rien d'irréfléchi en attendant. - Humm bon d'accord. Demain c'est Pessah, je vais reporter le rendez-vous avec l'avocat. Maintenant, appelle ta soeur et discutes-en avec elle. Moi je ne parle plus de ça par téléphone ! Une demi-heure plus tard, Jacob reçoit un appelle de sa fille qui lui dit qu'elle et son frère prendront le train et arriveront dès demain. La fille ajoute :- David m'a dit que tu ne voulais pas parler de ça au téléphone, alors on vient. En échange, promets de ne rien faire et ne rien dire jusqu'à ce qu'on arrive ! Et Jacob promet à sa fille.Ensuite il raccroche, puis il se tourne vers sa femme et lui dit : - Bon. Ça a marché pour cette année, mais je ne sais pas comment on fera pour les faire venir l'an prochain.

"Selon les statistiques, il y a une personne sur cinq qui est déséquilibrée. S'il y a 4 personnes autour de toi et qu'elles te semblent normales, c'est pas bon."
JC Vandamme

En conjugaison, le verbe le plus difficile à maîtriser est le verbe "aimer" : son présent n'est qu'indicatif, son passé n'est jamais simple, son futur est toujours conditionnel.

Une dame entre dans une boutique et s'adresse à la vendeuse: - J'aurais aimé trouver une robe lilas. La jeune fille lui montre une robe mauve, une violette et une rose. - Non, ce n'est pas cela que je souhaite. Je veux une robe lilas, comme celle dans la vitrine! - Mais dans la vitrine, madame, c'est une robe blanche! - Et alors, vous n'avez donc jamais vu de lilas blanc?

Un ministre africain vient en voyage officiel en France, et se fait inviter à dîner chez son homologue français. En voyant la somptueuse villa de ce dernier, et toutes les toiles de maître aux murs, il lui demande comment il peut bien s'assurer un tel train de vie avec sa paie, somme toute modeste, de serviteur de la République. Le Français l'entraîne près de la fenêtre : - Vous voyez l'autoroute là-bas ? - Oui - Elle a coûté 20 milliards, l'entreprise l'a facturée 21 et m'a versé la différence. Deux ans plus tard, le ministre français est en voyage officiel en Afrique et rend visite à son homologue. Quand il arrive chez lui, il découvre un palais comme il n'en avait encore jamais vu, entièrement couvert de marbre. Stupéfait, il demande : - Mais je ne comprends pas, il y a 2 ans vous trouviez que j'avais un train de vie princier, mais par rapport à vous... Le ministre africain l'entraîne près de la fenêtre : - Vous voyez l'autoroute là-bas ? - Non.

Dans un bus rempli de petits vieux en tournée spéciale pour le troisième âge à Lourdes, une mamie tapote l'épaule du chauffeur et lui tend une bonne poignée de cacahuètes. Le chauffeur un peu étonné la remercie et avale d'un trait les arachides. Ca tombe bien, il avait justement un petit creux. Cinq minutes plus tard, la vioque remet çà. Le chauffeur la remercie à nouveau et gobe les cacahuètes. Cinq minutes plus tard, le même cirque recommence. Au bout de dix poignées, le chauffeur en a plein les ratiches et demande à la mémère : - Dites donc, Mamie, c'est bien gentil de me gaver de cacahuètes, mais vos quarante collègues, ils n'en veulent pas un peu ? - Bah, ben non ! Voyez-vous, avec nos dents, on peut pas les mâcher. Y'a que le chocolat autour, qu'on aime...
